Moi Missy Libertine confirmée et objet sexuel

Il est à nouveau temps de vous écrire une aventure récente, que certain qualifieront de « fiction » et que d’autre penseront réelle me connaissant.

Nous sommes début du mois de Juillet, il a fait chaud toute la journée, j’ai profité de la piscine et du bain de soleil toute la journée. Etant seule, homme au travail, je laisse mon imagination divaguer à mes idées les plus perverses… Des flash-backs reviennent, se mêlant à des fantasmes ce qui, le tout mélangé donne lieu à une réalité fictive hyper excitante…
Je décide d’envoyer un message à un sexfriend, pour prendre des nouvelles, essayer de savoir s’il pense toujours à moi, s’il fantasme toujours sur moi, c’est hyper important pour une femme libérée de savoir qu’on vous désire peu importe où vous vous trouvez.
Je lui demande comment il va, s’il s’est remis de notre dernière escapade, s’il est dispo prochainement mais que j’avais envie d’originalité, d’être surprise, d’être traitée comme une « princesse putain », un objet sexuel tant convoité mais que l’on va maltraiter pour son plaisir… Ces mots, les miens, l’ont excité au plus haut point, il sait de quoi je suis capable quand j ai cette sensation! Vous la connaissez? Je vous le souhaite en tout cas, c’est celle qui vous brûle le ventre en pensant à des cochonneries et dont rien ne vous satisfait assez… Il me répond qu’il a peu être une surprise pour moi, mais qu’il me faudra prendre le train pour aller jusqu’à Paris et qu’il s’occupe du reste… Le rendez-vous est donc pris, mi-juillet exactement, le 13 au soir… Seulement voila, comme toute les femmes, je n’aime agir que sur des coups de tête, ce moment où l’adrénaline est montée et que toutes les plus grosses folies se passent à ce moment là pour ne pas avoir l’impression de les contrôler… Les psy disent que c’est une manière de se disculper de ses fantasmes les plus fous, un jeu de rôle qui se passe sous influence et dont le conscient se disculpe en faisant état d’euphorie passagère…

Le 13 Juillet au matin, je reçois un Sms me demandant si je suis prête… Me demandant si je suis capable de réaliser le fantasme d’être un objet sexuel sans retenu… Je vous avoue que je m’y attendais car étant prévenue mais ce qui me choqua le plus c’est de recevoir ce sms d’un numéro de portable que je ne connaissais pas…
A mes questions, qui est ce ? on se connait? comment avez vous eu mon numéro? je n’ai pas eu de réponse… j’ai reçu à la place un sms avec le lien d’un E-ticket pour un billet de train partant de ma ville à une destination, Gare de l’Est à PARIS….
J’ai tenté de contacter par appel ce numéro et je n’ai pas eu de réponse, j’appelle donc mon sexfriend qui ne me répond pas… Mon train part milieu d’après midi, que faire?

5 Minutes après avoir reçu mon E-Billet, je reçois un Sms:  » Seras tu capable d’être l’objet sexuel tant convoité, fantasmé par beaucoup d’amants en ce moment même » mais d’un autre numéro que je ne connais pas!!!! Trop c’est trop! la colère me prend et je laisse un message vocal à mon sexfriend en l’insultant d’avoir donné mon numéro à des gens, de ne pas me respecter, et que je ne voulais plus le voir… » Sa réponse, un Sms:  » tu ment je sais que tu es intriguée et excitée de la situation, tu es à compter de maintenant mon objet sexuel et tu dois obéir à toute demande formulée.Prends ton train et ne soit pas en retard… » Moi qui n’est jamais été soumise, tout cela m’a mis dans une colère et une excitation incommensurable…

Aller en mode journée du combattant, comme toute les libertines je pense, mise en place de la femme fatale à qui on ne saurais rien refuser… Coiffeuse, Esthéticienne, petit passage aux magasins et je prends plusieurs tenues… Tout est fini, je préviens mon homme que je ne serais pas là ce soir et que je lui raconterai, il a compris en me voyant courir partout qu’un plan cul est en cours… Direction la gare…

Je prends le train, direction Paris, quand un nouveau numéro m’envoi un sms me disant qu’un VTC m’attend à la sortie de la gare avec la plaque d’immatriculation. « Pas besoin de parler, aucune discussion possible, tu montes et tu te taies » Encore un autre numéro, c’est quoi ce délire??

Je prends le train en regardant tout autour de moi, surveillant mon portable, mes voisins qui pourraient être un de ceux qui me contactent par sms, puis je divague à des fantasmes tous plus inavouables les uns que les autres… Ça y est, cette sensation de feu est la, il a ou ils ont réussi à mettre le feu en moi, à me piquer de curiosité, c’est rare!

Le train est arrivé je suis les consignes reçues par sms, je m’avance vers la berline qui portait l’immatriculation donnée, le chauffeur, descends, me dit « Bonjour Madame, montez, vous êtes attendue… » Le chauffeur, un métisse, classe, beau gosse et visiblement bien entretenu physiquement m’ouvre la porte, referme derrière moi et prends sa place au volant… Nous voilà partis dans Paris, ou je reconnais certains quartiers, jusqu’à ce que la voiture s’arrête devant un hôtel dans le 1er Arrondissement… Le chauffeur me tend une clé électronique et me dis chambre 13, j’espère qu’elle vous portera chance… Je sors, prends ma valise, et rentre dans l’hôtel… Un palace somptueux, à base de marbre et de dorure, un homme m’ouvre la porte de l’hôtel, un deuxième me prend ma valise et me demande si ma réservation est prise et si oui quelle chambre je suis… Chambre 13!

L’employé de l’hôtel me dirige jusqu’à ma chambre, je n’ai pu m’empêcher de croire qu’il se riait de moi, il esquissait des sourires qui me laissaient penser qu’il était au courant de la supercherie… je devenais sans doute parano! J’ouvre la chambre, il pose ma valise devant la porte et me donne les informations pour le service d’étage etc etc… J’hésite à entrer dans la chambre, je sens mon cœur qui s’accélère, à deux doigts de sortir de ma poitrine. Je décide de rentrer quand-même, et je me suis même dit que peu importe l’issu, je restais maître de la situation, et que jusqu’à maintenant, j’étais très bien traitée par mes hôtes.

Je rentre dans la chambre, il y avait une lettre sur le lit qui était immense, à baldaquin, qui m’a fait penser à ce lit qu’on voit dans les films ou les clips de rap, où les filles se déambulent en se déshabillant dessus… Je prend l’enveloppe, j’ouvre la lettre, et lis: « Bienvenue dans ton fantasme ma « princesse putain ». Tu as décidé de tenter l’expérience de n’être qu’un objet sexuel pour la nuit. Rien ne te sera fait sans ton consentement, je connais tes limites et tes barrières. Merci de te préparer pour 21h30, prête à vivre un de tes fantasmes les plus fous, ce soir tu ne dois pas réfléchir. Tes affaires pour la soirée sont dans la salle de bain. »

Je décide d’aller dans la salle de bain pour voir ce qu’il y avait: Parfums, bijoux, sous vêtements, chaussure de grande marque, robe de soirée des plus magnifique… Etant fan de mode et de marques, je peux vous assurer que tous ces cadeaux sont de grandes valeurs… Mais qui sont ils?

Je me fais couler un bain, musique sur le téléphone, je me prélasse en réfléchissant à cette situation. Le feu est toujours la, en moi, il me brûle le bas ventre. Je pensais à des amants de tout milieu, pensant même à des personnes connues, pourquoi pas? Le bain fini, je commençais par m’habiller, un boxer échancré bleu foncé, des bas couture de marque, une jarretière, des chaussures à semelle rouge, un déshabillé bleu nuit lui aussi et une robe rouge, fendue sur le bas à mi-cuisse, un décolleté plongeant, et un petit Trois quart pour couvrir le tout… Une fois devant le miroir, cela me fit l’impression que je devais être sexy sans trop en dévoiler… Bizarre pour une soirée dans la chambre d’hôtel non? Comment mon sexfriend pouvait connaitre toutes ses informations sur mon corps et avoir tout bon sur les achats?

Mon téléphone sonne, mon homme me souhaite une très bonne soirée et qu’il espérait en connaitre les détails… Je lui fais des bisous virtuels, non sans stress, et je raccroche… Je reçois un sms que la même berline m’attendait ce soir pour m’emmener faire la fête… Seule contrainte, dire que je suis une amie à Mr M…. Luc de son prénom, ( les prénoms sont changées bien-sur) quand j’arriverai à destination…

Je monte dans la voiture, le véhicule passe tout autour de certains monuments que j’adore, il fait pas encore totalement nuit, je suis dans une berline habillée comme une « salope » en plein milieu de Paris et qui se dirige vers un point de non retour… Vous me croirez où non, je me suis sentie totalement trempée à ce moment… Mon boxer n’arrivait plus à contenir mon excitation, c’était inexplicable.

La voiture se gare, je lève la tête, je vois une caserne de pompier juste devant moi… C’est quoi cette connerie? La je vois mon sexfriend qui arrive et m’ouvre la porte… Bizarrement, il me fait la bise, me dit de me tenir correctement et de ne rien laisser paraître… Il me prends le bras et nous entrons dans la caserne… Il y avait du monde, énormément de monde, femmes, enfants, pompiers, tous en train de s’amuser… Effectivement c’était le fameux bal des pompiers.

Première difficulté, enlever le manteau, vu la robe que je portais, je ne voulais pas du tout créer de scandale, j’ai fais mine d’avoir froid, en plein mois de juillet, pour ne pas à avoir à le donner… Nous sommes entrés dans une grande salle ou là tout le monde était en tenue de soirée, où mon ami du moment me fit remarquer que je serais dans mon élément ici, que je pouvais retirer mon manteau. La robe fit mouche, rouge comme elle était, j’ai eu l’impression d’être le morceau de tissu rouge que l’on agite devant les taureau lors d’une corrida…

Nous faisons le tour, afin de saluer plusieurs connaissances de mon sexfriend, des pompiers, des officiers, des gens que je n’ai que rarement vu dans ma petite campagne tout corps confondus… Il me présente comme une amie, qui est de passage sur Paris et qui ne connait pas les pompiers, qui n’a jamais vu une caserne et qui est intéressée par cela… Moi, l’infirmière looool.

Nous partons boire un verre, et je lui demande à quoi il joue, qu’est ce que c’est que ce plan, que je voulais des explications… Il m’a répondu d’un ton autoritaire: « obéis moi et tais toi! Ce soir je fais ce que je veux de toi! » Je me souviens avoir été partagée par l’envie de le gifler violemment et celle de mon boxer qui s’est remis à être trempé instantanément. Il me présente à des pompiers, des amis à eux, qui profitaient de la soirée pour fêter le bal des pompiers… Un d’eux lâche soudain en me regardant: « Je pense que cette année va être mémorable ».

La soirée bat son plein, je m’amuse comme une folle, je danse mais rien de sexy car je ne suis pas « chez moi ». Je m’amuse tellement que j’avais zappé ce pourquoi je suis venue ce soir. Un mec viens, beau gosse musclé, entreprenant mais respectueux, se frotte à moi et danse avec moi… Je vois le regard de mon sexfriend changer, il devient noir, furieux… Je continue de m’amuser, de me frotter à ce beau mec qui est venu danser avec moi car je voyais bien que cela déplaisait au plus haut point à mon homme du soir! 30 minutes plus tard me voila entourée de plusieurs hommes, qui me fit tourner de bras en bras, me font danser des choses que je ne soupçonnais pas, des collés serrés excitant, des slows endiablés bref je m’éclate mais ce n’est du gout de mon hôte, c’est certain! Je me dirige vers le bar, il me rejoins et me dit que je vais regretter de l’avoir provoquer, de ne pas avoir obéis comme un objet, que je vais certainement être punie… L’alcool aidant, je lui ris au nez et je repars danser, mojito à la main! Il est maintenant 4 Heures du matin, je suis chaude comme la braise, entourée de testostérone et l’alcool aidant, j’étais dans un gros moment d’euphorie.

Mon sexfriend vient un peu en colère que je lui ai glissé entre les mains toute la soirée, me saisi fermement par le bras et me dit que c’est le moment d’être punie… Il n’y avait plus grand monde, je dis au revoir à certain de mes danseurs de la soirée allant même jusqu’à leur donner mon numéro de téléphone pour la provocation!

Mon hôte du soir, me dirigea vers le fond des lieux, dans un bâtiment à coté de la caserne. Il fait froid, il fait noir, je ne distingue rien de ce qu ‘il s’y trouve… Avec l’alcool, je me suis mise a rire prétextant que ce n’était pas encore la fin de soirée et que je voulais m’amuser… Soudain, une voix me réponds: « Nous aussi ». A la prononciation de ces mots mon rire coupa direct, je regardais tout autour de moi sans ne rien pouvoir distinguer… Luc me lâche le bras, et la trois grosses lumières s’allument et m’éblouissent totalement. partout où je regardais, la lumière m’empêchait de distinguer quoi que ce soit! Luc s’éloigna en m’ordonnant d’obéir aux voix qui allaient me parler et que je devais rester dans le cercle… En effet, à mes pieds se trouvait un cerceau ce qui me fit penser que j’étais dans un gymnase.

La première voix me demandait de retirer mon manteau! J’ai donc obéis à cet ordre non sans adrénaline. Une autre voix me demandait dans quelle position je préférai me faire baiser: Je répondit instantanément en levrette. On me demande de parler plus fort, comme tout le monde n’entendait pas, que j’étais bien plus expressive tout à l’heure en dansant… Je lui ai demander combien ils étaient, ils m’ont répondu en chœur: « TAIS TOI » Mais impossible pour moi avec l’écho de la pièce de distinguer le nombre de voix. Une autre voix me demandant de retirer sensuellement ma robe afin de pouvoir contempler « mon corps de salope ». Autant vous dire qu’après un certains nombre de mojito la sensualité s’en est allée lol. Je me suis déshabillée non sans mal, et ai fini en petite tenue dans le noir et sans rien pouvoir voir. J’étais comme cet animal sauvage pris dans les phare d’un véhicule ne sachant pas quoi faire, hypnotisée par la situation et excitée au plus haut point. Une autre voix me demandait si j’avais confiance, si j’étais capable de faire confiance à mon hôte au point d’accepter d’être mains liées et yeux bandés pour la suite du jeu… Je répondis que j’étais joueuse et qu’ils ne me faisaient pas peur, que j’étais une grande fille et que je n’avais besoin de la confiance de personne pour cela. J’ai encore jouer la provocation, ils ont ris en chœur..

Luc s’approcha de moi, me pris le bras à nouveau et la lumière s’éteint. Impossible de distinguer quoi que ce soit, la différence de lumière aussi violente m’obligea même à fermer les yeux. Soudain, il me mis un bandage sur les yeux, une sorte de masque confortable pour dormir la nuit… Il sentait un parfum d’homme, fort. La une autre paire de main, attacha mes mains avec des menottes qui elles, portaient une laisse… Mais je ne vous parle pas des menottes confortables avec de la moumoute mais des menottes en acier avec une laisse en corde épaisse qui permettait de bouger mes mains où on le souhaitait sans avoir à me toucher les mains… Par la suite, je cru comprendre que c’était des menottes que les autorités utilisaient pour convoyer des personnes dangereuses sans être en contact direct avec elles…
Luc m’amena sur un tapis, les gros tapis de sport, en cuir froid et me mis a genoux et me demanda de rester bien droite sans bouger ni poser de question… Les mains sur mes genoux, il me demanda d’ouvrir la bouche. Au moment d’ouvrir la bouche, je senti une queue raide entrer, sans aucun autre contact avec moi que celui du gland qui force ma bouche. J’ai voulu aller toucher avec mes mains mais celles ci étaient bloquées vers le bas grâce à cette fameuse laisse que j’imaginais sous le pied d’un de mes amants. La queue d’une taille visiblement correcte en largeur en tout cas forçait ma bouche, mais pas un mot sortit de la bouche de l’homme en question. J’ai donc joué le jeu, je l’ai sucée du mieux que je pu, jouant avec ses aller retour afin d’éviter qu’il ne m’étouffe. Au bout de quelque minutes, il me dit merci et se retire, me laissant bouche ouverte et surprise. Je referme la bouche et attend quelques secondes, j’entend une braguette qui s’ouvre pas loin de mes oreilles, on me demande d’ouvrir ma bouche, j’obéis. Un autre homme mais cette fois avec un plus petit sexe, entra dans ma bouche. Je dois avouer que de manière générale je me méfie de ces pratiques car en club il arrive que rien qu’a l’approche du sexe, j’envoi à la douche l’indélicat, mais la rien! Après avoir jouer quelques minutes avec son sexe, je le senti sortir de ma bouche et du liquide chaud couler de mon cou à ma poitrine, mais toujours pas un mot, pas un râle de plaisir! Putain que j étais frustrée!

Soudain Luc arriva et me demanda de me déshabiller, que j’avais été trop bonne suceuse et que j’ai déjà éliminer facilement 2 de mes amants, le dernier ayant tout mis sur mes sous-vêtements.
J’exécuta, fière de moi, lui disant que personne n’arrive à me résister. Il répondit:  » On verra ça bientôt ». Me voila en bas couture et talons attachée et yeux bandés avec un certains nombres d’hommes inconnus autour de moi, prêts à me baiser, se servir de moi comme un objet sexuel… Le kiffe!

Luc une fois déshabillée, m installa sur un espèce de cheval, j’étais à plat ventre, il était pile à ma taille, je touchais à peine le sol avec mes talons, il était suffisamment court pour que ma tête dépasse et mon cul aussi… Si quand j’étais gamine on m’aurait dit que le cheval qu’on utilisait pour faire de la gymnastique serait l’objet qui m’aiderait à prendre mon pied, je ne l aurais certainement pas cru… Soudain, une voix me demanda: « J’espère que tu aimes la sodomie parce que j’adore enculer des princesses ». Cela m’arracha un frisson, cette voix que je ne connaissais pas, venait de me dire qu’elle allait me sodomiser… Une autre voix répondit en me touchant le sexe:  » vu comme elle est mouillée, je pense qu’elle sera d’accord, de toute façon elle n’a pas le choix ». En effet, j’adore la sodomie quand elle est bien faite, je n’ai pas besoin de condition, il me suffit d’être suffisamment excitée pour prendre mon pied de ce côté et Luc le sait.

Une fois mise en place, la laisse attachée sur les pieds du cheval, j ai senti plein de mains qui me touchaient le dos… impossible de savoir combien, je tentais de compter mais cela m’était impossible. il y avait des mains moyennes et des grosses mains. J’ai entendu des pantalons qui étaient retirés, senti des queues autour de mon visage. Soudain Luc me dit, tu as provoqué tout le monde ce soir, tu vas le payer de ton corps! A compter de maintenant tout ce que tu diras ne sera pas écouté, tu es notre esclave sexuel, un objet de désir qui n’est la que pour notre plaisir et ce peu importe que tu en tire du plaisir ou non… J’ai senti une colère monter en moi, mais une sensation de honte comme jamais. J’ai voulu relever mes mains pour enlever mon masque et dire stop mais c’était trop tard, la partie était commencée… Je me sentais comme dans le démarrage d’une attraction à grosses sensation, stressée et pas envie de la faire mais trop fière pour abandonner! Ouvre la bouche me dit il!

Je senti une queue rentrer dans ma bouche, elle alla doucement au début puis elle s’est raidie d’un coup. C’était un sexe normal, mais circoncis… Je me suis surprise à tenter de prendre des informations sur mes amants tout en étant aveugle, au cas ou… Il sorti de ma bouche et laisse sa place, pendant que l’un de mes amants se mis à me lécher entre les jambes. J’ai voulu resserrer les cuisses mais des mains m’ont saisi les chevilles et ont écarté facilement mes jambes malgré ma force, autant vous dire que les mecs devaient être musclés… Après plusieurs minutes, un doigt est venu me titiller l’anus, j’ai vite compris que les mots qu’ils m’ont été dit n’étaient pas des paroles en l’air… Je me suis mis à mouiller d’un coup, violemment, le mec qui me léchait s’est arrêter et a dit à ses potes que j’étais une putain de rivière, que je coulais comme une salope dès qu on me touchait le cul… C’en était fini pour moi. Ils avaient compris que c’était open bar ce soir pour eux. Les queues ont défiler dans ma bouche jusqu’à ce que je prenne mon pied en me faisant lécher, ce qui me fit souvenir que seul mon homme était capable de cela! Le salop! Est il la?
Un homme enfila une capote et entra en moi, m’arrache un râle de bonheur car torturée depuis tout ce temps et après un orgasme clitoridien, la seule chose qui me manque c’est de me faire défoncer par une queue! Le mec œuvrait derrière moi, il me semblait muscler, il me mis quelques claques sur les fesses qui n’ont fait que décupler mon envie de me faire baiser. Un des mecs m’enfonça sa queue dans la bouche en me disant que je faisait trop de bruit pour un objet sexuel, cette queue était très dure, pas très longue mais large! je me suis mis à le sucer comme si c’était la dernière queue que je sucerai, j’avais décider de me lâcher… Tant pis pour ma dignité de femme! Tous les hommes passaient chacun l’un après l’autre, j’en compta 6 en tout, de sexe différents passés dans ma bouche. Il y avait une queue que j’avais repérer particulièrement parce qu’il a failli m’étouffer, elle était énorme, je me souviens m’être dit que si il décidait de me sodomiser, ça allait être compliqué. Les hommes s’affairaient derrière et devant moi, ils s’adonnaient à se faire plaisir, je n’étais que l’objet de leurs fantasme, devenu leur objet sexuel. Après avoir pris plusieurs fois mon pied, des orgasmes a en choper des crampes, je restait couchée sans pouvoir bouger et les mecs me regardaient en se demandant si j’en avais assez.

Soudain, un homme se mis à me lécher l’anus, à me titiller et vu ma réaction à me mordre les lèvres ils ont compris que j’avais des réserves, mais la position n’était pas appropriées. Ils me détachèrent et m’emmenèrent sur le tapis! Pendant que je suçais certains, les autres s’occupaient de mon anus, ils jouaient avec, le faisait dilater, en allant de tout commentaire… Certains disaient même que c’est la première fois pour eux. Je me sentais chienne, j’aime être l’objet des fantasmes, être courtisée, enviée, qu’on ai envie de mon corps. Le mec avec la grosse queue vient près de ma bouche et m’ordonna de le sucer pendant qu’un de ses potes force mon anus. Je ne sais pas comment ils ont faits, ni même s’ils l ont fait exprès, au moment ou il entra dans mon cul j’ai voulu crier fort et son pote de l’autre coté en profita pour entrer entièrement sa queue dans ma bouche ce qui m’étouffa direct, me donna envie de vomir et mes yeux se mirent à pleurer! Quand il est sorti, je n’ai jamais autant baver de ma vie, ils ont ricaner ensembles et m’ont dit que j’était une bonne chienne! Ça a durer quelques secondes mais qui m’ont paru une éternité car étouffée par ce sexe imposant! Les autres était reculés, je les imaginais en train de me regarder me faire enculer à 4 pattes, comme une chienne dans un gymnase… Le mec derrière se mit à jouir, se retira et cria au suivant! Putain que ça m a vexé! Mais c’était vrai! Les mecs me baisaient à la chaîne et ne me demandait pas mon reste! Le mec avec son énorme queue sorti de ma bouche et dit  » A mon tour, je suis bien dur ». J’ai rétorqué ah non pas dans le cul! Il m’a dit t’inquiètes vu comment tu es ouverte ça passe largement, la caserne passerait! » Putain je me suis senti honteuse, honteuse qu’on pense ça de moi sur le moment, honteuse que le mec décide de m’enculer comme ça, qu’on ne me demande pas mon avis, mais ce que je pensais mon corps laissait entendre le contraire, mon cul s’est ouvert comme jamais, j’étais trempée alors que personne ne jouait avec ma chatte à ce moment la. Il entra dans mon cul d’un seul coup, m’arracha un énorme cri persan, à tel point que les mecs devant sont venu mettre la main sur ma bouche! Je me suis faite enculé par un engin de taille irréel pendant au moins 5 minutes! Il était dur, imposant, mais à la fois doux et délicat. Sa queue était tellement énorme que mon anus prenait la forme de son membre, il était très serré me disait-il, mais ça ne l’empêcha pas de me défoncer comme une chienne jusqu’à éjaculer sur mon cul…

Enfin, je ne souviens plus trop de ce moment car la sodomie m’avait sorti de mon état normal, je n’étais plus moi, je ne contrôlais plus mes souvenirs, j’étais comme transportée! Je me souviens juste d’avoir été mise en position à genoux, et qu’on me dise de ne pas bouger. Au bout de quelques minutes, j’ai reçu plusieurs douches de sperme, étalées de mon visage à mon ventre. Là, ils m’ont tous remercié, ils m’ont demandé si j’avais apprécié, s’il avaient été suffisamment corrects avec moi, si je n’étais pas déçue et que j’étais pour eux un fantasme et qu’ils étaient ravis d’avoir réalisé un de mes fantasmes. Ils m’ont fais un tas de compliments, qu’ils aimeraient avoir une femme comme moi, qui sait profiter de la vie, de chaque moment qu’elle m’apporte… Ils ont été mignons, mais ils ne voulaient pas que je sache qui ils étaient… Ils sont allés à la douche, ils m’ont couvert avec une grosse couverture le temps que je redescende de mon orgasme qui était d’une violence inégalable, mais ce qui me troubla c’est qu’à ce jour, je ne sais pas si c’est le sexe ou l’aspect psychologique de cette expérience qui m’a fait atteindre un orgasme que je n’avais encore pas connu à ce stade là de ma vie…

Ils ont repris leurs menottes et masque alors que j’étais dans le noir, je suis allée dans la douche me débarbouiller puis je suis rentrée seule à l’hôtel, des sensations plein le corps, un orgasme inégalé, des doutes et surtout aucun visage sur les queues qui m’ont baisé cette nuit la. Ma seule certitude, est le point de départ de cette soirée, le bal des pompiers qui m’a mise en feu!

Missy

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4 commentaires

  • Super ton récit.
    Mon fantasme à moi c’est de participer à une de tes manifestations.
    Tu es venue me voir dans un petit vilage à coté de Troyes et j’en garde un très bon souvenir.
    Tu es merveilleuse
    Bisous partout de la part de cestmoi10

  • Et bien j ai lu ton histoire de l hotel je trouve cela horrible ma belle etre soumise a ce viol collectif tu merite pas ca gemma un mec a la fois il aurait pu te tuer en te sodomisant fais attention a ta sante

    • Bonjour

      je ne pense pas avoir ete violée, chacun vit sa sexualité différemment, je ne pense pas que j’ai écrit quelque part que j’ai été forcée de quoi que ce soit. Je pense que je n’aurais pas raconté cette histoire sinon.

  • Romuald il y a 9 mois

    Un delice. Je te suis depuis t’es débuts en blonde. . Par contre a ma grande tristesse tu m’a bloquer sur Twitter 🙁